Education coup de poing (defi 20)

Salut les copains,

Il est venu le temps des rires et des chants de t’accrocher sévère parce que ça va brasser. À base de coups, de violence, de sang, de liberté, de non-filtres, je vais te partager en quoi un de mes films préférés m’a certes beaucoup impacté durant mon adolescence, mais tant inspiré dans les années qui ont suivi et encore aujourd’hui avec les leçons de Fight Club !

Attention : Si tu n’as pas vu Fight Club, que tu ne connais pas la fin, cet article contiendra des éléments révélateurs sur l’histoire, ALERTE SPOILS !

Chaque point qui sera évoqué dans cet article sera directement issu de mon ressenti. Dans le cas où tu n’as pas perçu les choses comme moi, je t’invite à écrire un commentaire pour que l’on puisse échanger !

L’article sera décomposé en les phases suivantes :

  • A la recherche du bonheur ?
  • Engagement social
  • Le piège de chaque projet
  • Points à retenir
  • Le défi et pour les pioupious

À la recherche du bonheur ?

Le film se déroule à notre époque, réaliste, il présente un personnage principal pour le moins banal. Ancré dans la Rat Race ou plus généralement connu sous le fameux métro-boulot-dodo, célibataire, trentenaire, petit pion de la société de consommation, il est devenu insomniaque.

Perdu entre l’éveil et le rêve, il décide de consulter, mais les médecins refusent de le traiter justifiant qu’il a besoin d’un sommeil naturel. Ce plaignant en disant qu’il souffre. Les médecins l’invitent à se rendre au sein de groupes de rencontres anonymes regroupant des personnes cancéreuses ou de diverses maladies incurables.

Il se rend dans ses derniers et entouré de personnes condamnées, il développe une sorte d’empathie et dort de nouveau.

« Sur une durée suffisamment longue, l’espérance de vie tombe, pour tout le monde, à zéro. »

Tout le début du film nous permet de comprendre et de visualiser à quel point, la routine, la répétition et le fait d’entrer dans les cases déterminées peuvent miner le moral et pousser chacun de nous à un mal-être profond. Cette personne normale n’a pas de réel problème et pourtant se retrouve terriblement malheureuse.

Pourquoi ?

Que ce soit par le fait d’investir son temps dans un travail où il est traité comme un vulgaire objet. L’absence de vie amoureuse et une vie sociale quasi inexistante ou totalement superficielle, cela se résume à des rencontres uniques lors de voyages d’affaires, de discussion portée sur la productivité, les chiffres, l’investissement temporel et moral pour une cause dans laquelle il n’a pas plus d’affinité que ça.

Ici vient la première leçon à tirer du film. Tu dois nécessairement trouver un sens aux actions que tu entreprends et les effectuer avant tout pour toi. Simple sur le papier, mais si facile à réaliser. Pourtant, aussi longtemps que tu continues à penser comme ça, aussi longtemps cela continuera.

« C’est votre vie et elle s’achève minute après minute. »

Je ne suis pas en train de te dire de changer ta vie du tout au tout, mais si tu ne trouves pas les réponses, c’est probablement que tu ne te poses pas les bonnes questions. Quelles sont tes passions ?

Quand était-ce la dernière fois que tu as fait quelque chose pour la première fois ?

coup de poing

Pense à quelque chose qui fait plaisir, définis un but et fais un petit pas vers ce dernier. Avancer lentement te rapprochera indéniablement plus vite de ton but qu’en restant immobile et en le laissant au stade de rêve. Arrête de te mentir et mets-toi un poing pour faire éclater la vérité !

Ce fut mes réflexions après Fight Club et aujourd’hui encore quand j’y repense, je suis fier de faire des petits pas, alors certes j’aimerai parfois avancer beaucoup plus vite, mais je reste satisfait parce que j’avance ?

Liberté et regroupement social

Apparais alors dans le film, un nouveau personnage : Marla. Elle est la représentation même de la fatalité et de la vie au jour le jour. Une femme qui tout comme notre héros est une impostrice dans les groupes anonymes. Les insomnies reviennent et notre protagoniste décide de lui parler pour se partager les groupes.

C’est alors que tout va pour le mieux quand il fait l’étrange rencontre d’un dénommé : Tyler Durden. Producteur et vendeur de savon, il représente exactement tout ce que notre héros souhaite.

Tyler est beau, il est fort, il est inspirant, il a des réflexions sur la vie très intéressantes, il est minimaliste et se contrefout de tout. Totalement anti conformiste il fait les choses comme il veut les faire. L’appartement de notre héros a brûlé et il appelle Tyler pour le rencontrer dans un bar, après un échange revivifiant, ces deux derniers commencent une bagarre. Cela deviendra leur routine. Ils répéteront cela tous les jours jusqu’à ce que d’autres personnes se joignent à eux.

tyler durden

« C’est seulement quand on a tout perdu qu’on est libre de faire tout ce qu’on veut. »

C’est ainsi qu’ils décident de créer le « Fight Club ». Malgré les règles impliquant de ne pas parler de ce dernier, il y a de plus en plus de membres. L’influence sociale fait que le groupe s’agrandit.

Tyler recrute alors des membres et les formes à un projet secret nommé « chaos ».

Tu es censé avoir vu la fin du film et donc sans aucune surprise, notre héros est schizophrène et est la même personne que Tyler. L’aspect intéressant et vraiment inspirant c’est qu’il n’imagine une seconde personne pour prendre le rôle de tout ce qu’il aimerait être et faire.

Nous avons tous en nous un certain idéal, fais ton maximum pour que cet idéal ne soit pas une image de ton imagination, mais bien toi même lorsque tu te regardes dans un miroir.

La seconde leçon à tirer est que tu choisis d’être ce que tu souhaites, cela ne dépend que de toi. Le héros qui était malheureux au début se voit quitter son job pour s’investir dans le Fight Club, il en créer dans différentes villes et prend plaisir à regrouper ces personnes et animer ces combats. Ça devient « le sens » à sa vie. C’est exactement parce que toutes ses choses prennent sens pour lui qu’il finit par inspirer des personnes et créer le projet « chaos ». Le plus important est le fait qu’il est idolâtré, admiré par toutes les personnes qu’il recrute et forme… et ce non pas parce qu’il est beau, fort, inspirant. Non. Il est admiré parce qu’il est dévoué, investi.

Il passe d’une personne malheureuse insomniaque perdue entre éveils et rêve, ignorer de tous en leader d’une troupe défendant des valeurs et prêt à donner leurs vies pour le projet.

Nous sommes évidemment dans une fiction, mais le sens de cela est qu’il est nécessaire de s’investir et de se donner à fond dans ce qui nous anime. Au départ du projet, il était seul et au fur et à mesure le projet a grossi. Force de travail, les résultats arrivent.

« Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq. »

L’engagement social prouve bien ici qu’à force de consistance, il a développé le Fight club et le projet chaos, c’est par la reconnaissance des personnes que l’importance et l’ampleur de ce dernier s’est vues grossir. Ne néglige jamais l’importance des autres, seul tu iras peut-être plus vite, mais en groupe tu iras beaucoup plus loin. L’ampleur du projet n’en est que l’illustration fictive.

Le piège de chaque projet

Arrivé sur les dernières minutes du film, le projet prend une trop grande ampleur et le héros perd tout le contrôle de ce qu’il a créé.

« Les choses que l’on possède finissent par nous posséder. »

chuck palahniuk fight clubLa dernière leçon que je trouve extrêmement intéressante à ce niveau est de ne pas devenir esclave de sa création. Lorsque tu crées quelque chose, une entreprise, un projet, un mouvement, en fonction de l’ampleur de ce dernier, il est possible que tu en perdes le contrôle. Fais-en sorte de toujours maîtriser ta position pour ne pas te transformer en esclave. Ici, le projet va trop loin et il est dans l’incapacité de le stopper ou même de s’en écarter.

À plusieurs reprises dans le film, le héros perd le contrôle. Une première fois lors d’un combat, il dérape et littéralement défigure quelqu’un. Plus tard dans le film, il perdra l’un de ses membres, mais aussi amis suite à un sabotage qui tourne mal et sans parler de la balle qu’il se tire dans la mâchoire avant de faire effondrer la moitié d’un quartier de business.

La chose capitale à garder en tête est qu’importe l’importance de ce que tu crées, n’en devient pas esclave. Créer une structure à ton service et non ta prison de cristal dont il te sera impossible de t’échapper.

« Il y a un adage qui dit qu’on fait toujours du mal à ceux qu’on aime : mais il oublie de dire qu’on aime ceux qui nous font du mal. »

Points à retenir

Fight club regles

Vous ne devez pas parler du Fight Club

Vous NE devez PAS parler du Fight Club

Okay, j’arrête, si on peut même plus déconner…

  • N’essaye pas de rentrer dans une case, sois authentique !
  • Trouve ta passion et lance-toi sans t’arrêter, des personnes finiront par te suivre
  • Ne deviens pas esclave de ta création

Les leçons de Fight Club sont certes nombreuses et au-delà de son aspect violent, il y a de nombreuses réflexions.

Le défi

Faudrait quand même pas penser qu’il n’y a pas de défi à relever après ces belles paroles.

Tu vas devoir identifier une chose qui te fait du bien et prendre du temps cette semaine pour toi, pour cette chose qui t’est propre. Identifie des choses qui ta font plaisir. Peut être que tu le fais déjà, mais du coup si c’est le cas, cette fois, prends pleinement conscience de ce que tu fais. Que tu as la chance de réaliser une chose pour toi ! Ça peut prendre bien entendu de nombreuses formes, s’arrêter regarder le paysage, faire un origami, commencer un nouveau livre, aller au cinéma tout seul, improviser un nouveau morceau de musique, aller faire une nouvelle randonnée…

Je t’invite à aussi réaliser la version pioupiou en plus !

Version pioupiou

Repense à ton film préféré et écris sur un papier 2 leçons à tirer que ce soit de l’intrigue, des personnages, de petits détails.

Fight Club est à la base tirer d’un roman de Chuck Palahniuk, je l’ai aussi lu. J’ai personnellement préféré le film mais le roman est aussi intéressant à lire !

Sois libre de partager dans les commentaires, je serai curieux et ravi de l’apprendre puis partage !

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Un commentaire

  1. Génial l’exemple de Fight Club pour cet article, c’est mieux qu’une critique de film. Bravo !

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